ÉLECTIONS CANTONALES | Pierre-Yves Rapaz se porte candidat au Conseil d'Etat

12.11.2016

Pierre-Yves Rapaz, député et municipal de Bex, présente sa candidature à la candidature de l'UDC Vaud pour le Conseil d'Etat. Il veut apporter des réformes dans l'organisation policière, s'opposer à l'étatisation de la politique du logement et valoriser l'autonomie communale face à la centralisation rampante de l'Etat.

Pierre-Yves Rapaz dépose son dossier de candidature au Conseil d'Etat, dans le cadre du processus de désignation du candidat de l'UDC Vaud au gouvernement vaudois. Il s'engage résolument sur plusieurs thématiques cruciales qui impactent notre canton.

Une organisation policière cohérente et efficace
Dès la genèse de la réforme policière, Pierre-Yves Rapaz s'est engagé en faveur d'une police unifiée. L'actuel mitage territorial policier, entre polices communales / intercommunales et gendarmerie, provoque des dysfonctionnements organisationnels et des conflits juridictionnels. Le district d'Aigle est particulièrement touché par cette problématique. Une réforme est devenue indispensable afin d'assurer une plus grande efficience et une meilleure sécurité des citoyens.

Garantir la propriété privée et la liberté de transaction
Le candidat s'oppose fermement au projet de nouvelle loi sur le logement, qui permettra à l'Etat et aux communes de dépouiller les propriétaires de leurs biens immobiliers par un droit de préemption pour réaliser des logements collectifs. Cette expansion des logements ne s'effectue qu'au bénéfice d'une immigration devenue massive. La politique du logement telle qu'elle est envisagée est liberticide et nuit aux droits des propriétaires. Pierre-Yves Rapaz est déterminé à changer les choses.

Des communes fortes et un canton responsable
Les communes ne doivent plus être amenées à jouer un rôle de percepteur déguisé pour le compte des finances cantonales, situation résultant d'incessants transferts de charges de l'Etat vers les communes, éternelles vaches à lait. Pierre-Yves Rapaz s'engage en faveur de l'autonomie des communes et regarde d'un œil critique les phénomènes de centralisation des prérogatives dans les mains du canton.

Le candidat le plus expérimenté
Agé de 49 ans, Pierre-Yves Rapaz a suivi une formation d'agriculture-viticulteur à l'Ecole d'agriculture de Marcelin, dont il ressort avec un CFC. Il est aujourd'hui détenteur d'une maîtrise fédérale. Au niveau politique, Pierre-Yves Rapaz s'engage très tôt. Dès l'âge de 18 ans, il siège au sein du Conseil communal de Bex, qu'il présidera en 2000. Elu au Grand Conseil vaudois en 1995, il fait aujourd'hui partie des députés les plus expérimentés de l'hémicycle. Sur le plan communal, les citoyens bellerins l'élisent à la Municipalité de 2002 à 2006 et de 2011 à aujourd'hui. De 2008 à 2012, Pierre-Yves Rapaz a présidé le groupe UDC au Grand Conseil vaudois et a siégé au sein de la Direction exécutive de l'UDC Vaud.

 

ÉLECTIONS FÉDÉRALES | La Suisse et son auto-approvisionnement agricole

19.08.2015

Depuis mes années d’apprentissage et de formation CFC de Marcelin (1985-1987), la politique agricole et le métier de paysan a profondément changé.

En 1990, nous étions encore plus de 108’000 entreprises agricoles alors qu’aujourd’hui nous ne sommes plus que 55’000. Il y a 100 ans, nous étions encore plus de 243’000; il n’y a pas beaucoup de métiers qui ont autant diminué en 100 ans sauf peut-être des métiers qui ont disparu comme les charrons et les falotiers (les allumeurs de réverbères) qui ont été remplacés par la technologie. Si l’on a pu le faire dans ces métiers, je ne vois pas comment nous remplacerons le savoir- faire agricole pour la production alimentaire. Les utopistes croient que l’on pourra toujours importer les produits alimentaires que nous voulons grâce à notre argent.

Mais si nous ne gardons pas un minimum d’auto-approvisionnement nous deviendrons dépendant et toute dépendance est grave.

Le métier d’agriculteur a évolué avec le temps vers de moins en moins d’effort sur la production, mais sur la bureaucratie et l’extensification. Les agriculteurs, pour survivre n’ont pas le choix, lorsque vous gagnez plus en faisant un hectare de jachère au lieu d’un hectare de blé pour du pain, le choix et vite fait. En plus, la politique nationale pousse de plus en plus lorsqu’elle n’oblige pas les agriculteurs à cultiver des compensations écologiques.

Aux yeux du politique et de la population, il est plus important d’avoir des petites fleurs et des surfaces extensives que de belles cultures intensives et productrices pour nos générations futures. La perte de savoir de l’agriculture est à craindre; il n’est pas trop tard pour corriger le tir.

Les paysans savent que la terre nous est prêtée et qu’il faut la soigner avec attention. Ils sont probablement les premiers écologistes avant même que ce parti ne naisse. En effet, nous savons que la monoculture entraîne maladie, et fatigue la terre. Nous savons qu’il ne faut pas la travailler lorsqu’elle est trop mouillée. Malheureusement avec les dates que la bureaucratie nous oblige à respecter, il est aujourd’hui plus important de respecter ces dates plutôt que de respecter la terre.

Tout pays sait que l’auto-approvisionnement est important; il n’y a que les pays riches comme la Suisse qui croient que l’argent peut toujours tout acheter. Il est urgent que la politique change et l’UDC va se battre pour cela. Il faut redonner un juste prix à la production plutôt que de continuer à faire crouler l’agriculture sous un carcan de bureaucratie et d’écologie.

Le sacrifice sur l’autel de l’UE de notre agriculture est une catastrophe annoncée pour notre pays et il est urgent d’inverser le mouvement. Il est plus facile de détruire que de construire et aujourd’hui je crains que notre agriculture est en train d’être détruite ou tout le moins son savoir faire. Une fois perdu le savoir-faire va mettre des générations pour être reconstruit et durant ces années croire que les pays environnants nous nourrirons est une utopie.

Il est dangereux de jouer avec le feu et il me semble que la politique agricole aujourd’hui joue avec le feu. Il est important de faire soi-même les choses plutôt que de compter sur les autres et aujourd’hui la Suisse doit pouvoir compter sur son agriculture pour s’auto-approvisionner.

Le bilan écologique sera aussi meil-leur car consommer local est bien plus écologique que d’importer à grands frais des produits alimentaires

 

ÉLECTIONS FÉDÉRALES | Je suis candidat au Conseil national

18.08.2015

Chers Amis,

J'ai le plaisir de vous informer que j'ai décidé de me porter candidat au Conseil national pour les élections fédérales du 18 octobre prochain. Je compte sur votre soutien pour garantir à notre parti le maximum de suffrages et de sièges. Il est primordial que l'UDC soit le plus fortement représenté dans les chambres fédérales pour défendre les piliers du succès de la Suisse : indépendance, libre entreprise, neutralité armée, démocratie directe, valeurs judéo-chrétiennes, fédéralisme, maîtrise de l'immigration.

 

GRAND CONSEIL | Pierre-Yves Rapaz réélu député !

12.03.2012

Merci à tous de votre confiance ! Renouvelez-la le 1er avril prochain au candidat Claude-Alain Voiblet afin que notre canton ne connaisse pas le syndrôme de la Grèce.

Pierre-Yves Rapaz

 

GRAND CONSEIL | Politique UDC : Nous gardons la ligne !

14.02.2012

CONSEIL D'ETAT | Remerciements

19.12.2011

Les citoyens ont parlé. Malheureusement, ils ont opté pour un basculement de la majorité du Conseil d’Etat à gauche. Avec 43% des suffrages, ma candidature a clairement rassemblé les personnes soucieuses de l’équilibre financier pour garantir le financement des nombreux projets dont le canton a besoin.

Je tiens chaleureusement à vous remercier pour votre appui et votre engagement dans ma campagne, qui fut loin d’être une bataille facile. Après un repos bien mérité auprès de nos proches durant cette période de Fêtes, nous allons repartir au front et assurer une victoire du Centre Droite vaudois aux élections générales de mars 2012, où il faudra nous mobiliser.

En réitérant ma plus grande gratitude à votre égard, je tiens à vous souhaiter de joyeuses Fêtes de fin d’année et une excellente année 2012.

Pierre-Yves Rapaz

 

CONSEIL D'ETAT | Pierre-Yves Rapaz devant les délégués de l'UDC Suisse réunis à Chamblon

11.12.2011

Après l’ouverture de l’assemblée avec l’hymne national, Pierre-Yves Rapaz, chef de Groupe UDC au Grand Conseil vaudois et candidat à l’élection au Conseil d’Etat prononce les salutations de l’UDC du canton de Vaud. Une allocution qui fait état de l’enjeu majeur pour le canton qui élira le week-end prochain son nouveau Conseiller d’Etat. 

L’heure du choix !  Pour l’électeur il s’agit de bien réfléchir avant de mettre son enveloppe dans l’urne. Basculer à Gauche voudrait dire une remise en question de toute la politique du Centre droite. Une politique qui a fait ses preuves et qui a réussi  à maintenir des finances saines pour le canton.

Nous avons demandé à Ueli Maurer, Conseiller fédéral, ce qu’il pense de la difficulté pour les candidats UDC à entrer dans un Exécutif ?
« En principe les partis de droite soutiennent les candidats UDC lors d’élections mais actuellement il y a un réflexe contre l’UDC.  Alors que logiquement nous devrions être partenaires nos candidats à forte personnalité avec des opinions tranchés font peur. C’est un phénomène plus spécifique aux grands cantons. Dans les petits cantons comme Obwald, Nidwald, Appenzel  nous sommes bien représentés dans les exécutifs. Du fait de la proximité les gens se connaissent et les alliances se font plus facilement. Dans les plus grands cantons je pense qu’il faudra encore du temps, dix ans peut-être pour parvenir à convaincre. Il s’agit avant tout d’un problème de confiance».

Yvan Perrin, conseiller national et vice-président  UDC Suisse parle d’un défi majeur pour l’UDC
« Le défi majeur pour l’UDC est de se doter de personnes politiques qui ont le profil adéquat soit pour le système au scrutin majoritaire soit pour le système proportionnel. Le canton de Berne a réussi à intégrer les deux tendances. Mais c’est un travail de longue haleine, de communication, de confiance. Certains ont critiqué notre volonté d’entrer au Conseil des Etats. Mais si l’on veut des succès futurs on doit analyser  et accepter notre traversée du désert. Il faudra un peu de temps pour y arriver mais je reste convaincu que cette volonté est la bonne. C’est au Gouvernement que l’on gouverne ! »

Christoph Blocher, a. Conseiller fédéral et vice-président UDC Suisse se bat pour la Suisse
« Que l’UDC soit représentée au gouvernement comme un partenaire à part entière ou qu’elle reste dehors, cela n’a finalement pas beaucoup d’importance : de toute manière l’UDC se battra pour la Suisse. Même dans les cantons la lutte est âpre pour entrer dans un Exécutif. Une vague anti-UDC traverse le pays actuellement  et notre rôle est de convaincre encore et encore. Et les médias surtout les chaînes de la radio et de la télévision ont tendance à s’acharner contre notre parti ce qui a pour effet de nuire à nos candidats ».

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Manifeste de l’UDC Suisse
L’assemblée des délégués de l’UDC Suisse demande aux autres partis et, partant, au Parlement de rétablir la concordance qui a fait ses preuves. Il est plus important que jamais que les quatre principaux partis soient représentés au gouvernement alors que des turbulences économiques se profilent à l’horizon et que l’indépendance de la Suisse est  menacée.

Dany Schaer

 

CONSEIL D'ETAT | Pierre-Yves Rapaz découvre « L’impôt Heureux »

05.11.2011

Changer l’image des impôts ? Dans son livre « L’impôt Heureux », le Conseiller d’Etat Pascal Broulis utilise l’anecdote et la caricature pour expliquer la démocratie et rendre la fiscalité compréhensible et même attrayante. Si l’impôt est indissociable du fonctionnement de nos institutions, l’auteur avec la complicité du dessinateur Joël Freymond, rend le fardeau plus léger.

« Les anecdotes qui composent cet ouvrage ne dissèquent ni les doctrines, ni les méthodes de la fiscalité. Rassemblées pour leur saveur, elles disent plus simplement, et à leur manière, le rôle fondamental des impôts dans les équilibres de notre société démocratique ». Pascal Broulis

Après une matinée au marché de la Palud, Pierre-Yves Rapaz, candidat à l’élection au Conseil d’Etat, se rend à la séance de dédicace organisée chez Payot. Il repart le livre de Pascal Broulis sous le bras et bien décidé à découvrir ces histoires d’impôts qui passionnent notre grand argentier.

Dany Schaer

 

CONSEIL D'ETAT | Pierre-Yves Rapaz et City Management

05.11.2011

Les Fêtes de Noël à Lausanne sont organisées par les commerçants lausannois et le City Management. Pierre-Yves Rapaz, candidat à l’élection du Conseil d’Etat, est présent pour ce coup d’envoi à la place Pépinet. L’occasion de parler des problèmes de société entre élus et de partager un moment convivial avec la population. Chalets, raclette sur le pouce et dégustation de vins locaux ajoutent l’ambiance presque villageoise au cœur de la ville. Même la pluie a un petit air cadeau pour la nature.

Dany Schaer

 

 

CONSEIL D'ETAT | Pierre-Yves Rapaz se présente au second tour

28.11.2011

(UDC) Ce matin, au nom du Centre Droite vaudois, l’UDC Vaud a déposé à la Chancellerie cantonale la candidature de Pierre-Yves Rapaz pour le second tour de l’élection complémentaire au Conseil d’Etat. Déterminé à maintenir une majorité de centre-droite au gouvernement, le parti se réjouit du score de son candidat au premier tour et estime que tout est possible pour le second tour qui se déroulera le 18 décembre prochain.

L’UDC appelle à une forte mobilisation des électrices et des électeurs pour empêcher un basculement à gauche du canton, dont les conséquences politiques à moyens et longs termes seront désastreuses, en particulier pour les petites communes (risques de reports de charges péréquatifs) et pour la classe moyenne en général.

 

CONSEIL D'ETAT | Pierre-Yves Rapaz, visite de chantier sur l’Avançon d’Anzeindaz

24.11.2011

Contre l’érosion des cours d’eau, les techniques du génie végétal font l’objet de projets pilotes. La restauration des berges de l’Avançon d’Anzeindaz au niveau du pont de Cergnement, réalisée par Hepia Genève, figure au programme INTEREGG. Une coopération transfrontalière qui vise à rapprocher les territoires et acteurs pour trouver des solutions communes.

Pourquoi ce projet : «la route communale qui franchit le pont de Cergnement, est le seul accès possible aux véhicules pour atteindre le hameau de Solalex. Il s’agit d’un alpage important et d’un site touristique notamment pour la randonnée, l’escalade et le ski de randonnée. Deux restaurants très fréquentés en période estivale y figurent également. Une érosion empiète sur un pâturage exploité par l’agriculture de montagne et déstabilise les abords du pont de Cergnement. Une incision du lit menace aussi les piliers de cet ouvrage», explique Pierre-Yves Rapaz, municipal à Bex, chargé du dossier.

Pour la partie suisse du projet, Hepia est coordinateur de l’action et apporte son expertise aux communes et au service cantonal concerné pour la rédaction du cahier des charges. Deux sites pilotes ont été choisis dans le canton de Vaud sur les communes de Bex, Gryon et Ollon. La maîtrise d’ouvrage est attribuée aux communes concernées. Elles sont représentées par le service cantonal des eaux, sols et assainissement de l’Etat de Vaud.

La lutte contre l’érosion en rivière est une tradition millénaire en constante évolution. Pierre-André Frossard, professeur HES, filière Gestion de la nature nous en parle : «Le principe est d’utiliser les aptitudes biologiques, physiologiques et physiques de plantes, pour apporter des solutions techniques à des problèmes de protection des sols et plus particulièrement de lutte contre l’érosion. Si les berges de cours d’eau occupent une place importante dans le domaine d’application du génie végétal, ces techniques s’appliquent aussi à d’autres milieux comme la stabilisation des pentes et talus d’infrastructures, des ravines ou la protection contre certains dangers naturels.

Les végétaux produisent, à de nombreux niveaux, des effets positifs dans la protection des sols, parmi lesquels on peut citer : l’effet d’ancrage pour les systèmes racinaires, de couverture par les tiges aériennes, de drainage par l’absorption (racines) et l’évapotranspiration (feuilles), effet de barrage face au ruissellement, effet de frein en cours d’eau, maintien de la porosité, amélioration de la fertilité. Les ingénieurs-biologistes actifs dans le génie végétal développent des techniques qui permettent de construire de véritables ouvrages où les végétaux constituent le principal matériau de construction, associés ou non à des matériaux auxiliaires, non vivants .

Les saules, capables de reproduction végétative et d’une croissance rapide, présentent un développement efficace en matière d’ancrage. Les espèces herbacées revêtent également une importance toute particulière, notamment les graminées et les légumineuses. Etant donné la complexité de la réglementation sur l’eau, il est nécessaire de se rapprocher des services compétents avant d’entreprendre des travaux sur une berge de cours d’eau».

Partenariat transfrontalier : le développement de chantiers pilotes dans des régions différentes de part et d’autres de la frontière franco-suisse offre une grande diversité de contextes et de situation (type d’érosion, géologie, caractéristiques hydrologiques et hydrauliques, végétation) et force à une adaptation permanente dans les solutions recherchées. Cela permet le développement d’aménagements diversifiés, condition pour la promotion à une large échelle du génie végétal dans l’Arc alpin.

Les nouveaux programmes de coopération transfrontalière INTEREGG soutiennent des projets innovants et pérennes, capables de produire un effet d’entraînement sur le développement des espaces de coopération, en améliorant la qualité de vie des populations frontalières. Ces programmes sont intégrés à la Loi Fédérale sur la Politique Régionale. Le projet Géni’Alp répond à l’Axe 2 du programme, soit Stabilisation de berges érodées sur l’Avançon d’Anzeindaz.

Dany Schaer, Solalex
Sources : Le génie végétal pour la lutte contre l’érosion en rivière : une tradition millénaire en constante évolution, Pierre-André Frossard et André Evette ; Espaces naturels no 26, avril 2009 ; projet Geni’Alp, fiche action.

 

CONSEIL D'ETAT | Il le dit avec un croissant dans la main

23.11.2011

07h00, surprise pour les premiers pendulaires qui se rendent à leur travail. Pierre-Yves Rapaz, candidat à l’élection au Conseil d’Etat, s’invite à la gare de Bussigny et distribue les croissants. Une jolie façon de parler politique au saut du lit. Chez le candidat il n’est jamais trop tôt pour faire plaisir.

Dany Schaer, 22 novembre 2011

 

CONSEIL D'ETAT | La Rapaz-Mobile à Vallorbe

19.11.2011

 

UNE QUESTION SUR LE VIF | Macho, Pierre-Yves Rapaz ?

19.11.2011

Samedi matin, La Rapaz-Mobile est stationnée au cœur du village de Ste-Croix, à la croisée de deux routes. Les femmes, un sujet dont on cause avec le candidat à l’élection au Conseil d’Etat. Dès les premiers mots échangés, une voiture s’arrête, la conductrice hésite dans le carrefour. « Pas étonnant c’est une femme au volant ! », commente Pierre-Yves Rapaz en riant. Le commentaire en serait resté là s’il n’avait ajouté une plaisanterie au sujet des blondes…

Que l’on se rassure le ton est badin. Alice Glauser, conseillère nationale, venue tout exprès de Champvent s’amuse de cette joute oratoire. «Quant on lui parle de machisme il a tendance à en rajouter pour le plaisir mais en fait il n’en est rien. J’ai toujours eu des relations de confiance et de respect avec Pierre-Yves Rapaz. Et j’ai déjà voté pour lui, c’est trop tard pour lui en vouloir».

Le candidat n’a pas la galanterie vissée aux tempes mais il ne roule pas les mécaniques non plus. Et à dire vrai, il n’y a pas que les femmes à être la cible de son humour caustique. L’homme au regard bleu acier n’a rien d’un dandy de salon. Un peu sauvage et à l’aise dans ses propos, il éclate de rire. « J’ai l’habitude, cette image de macho me colle à la peau, comme celle de dur ». Sans artifice ni flatterie, plus impulsif que calculateur, Pierre-Yves Rapaz entretient la complicité avec ceux qui le bousculent un peu. Cela implique d’être libre dans sa tête et en phase avec une certaine idée de son rôle. Mélange de caractère bien trempé et de cœur tendre, le sens de la séduction opère. L’éternel masculin en somme.

Dany Schaer
Ste-Croix, le 19 novembre 2011

 

CONSEIL D'ETAT | Pierre-Yves Rapaz à Lausanne

19.11.2011

 

CONSEIL D'ETAT | Le candidat au marché d'Echallens

17.11.2011

 

CONSEIL D'ETAT | Pierre-Yves Rapaz chez les Combiers

16.11.2011

Jeudi 10 novembre, un soleil radieux pour accueillir Pierre-Yves Rapaz à la Vallée de Joux. Une vingtaine de personnes sont invitées, car le candidat à l’élection au Conseil d’Etat va parler de son programme et de ses motivations pour cette élection.

Le développement économique, les infrastructures, la main d’œuvre locale et les relations avec les frontaliers, le plan directeur général et les surfaces à bâtir sont les préoccupations majeures des autorités qui, dans une situation économique en turbulences, souhaitent une stabilité politique et une écoute de la part du Conseil d’Etat.

Les Combiers précisent les contours d’une région qui ne peut pas être qu’un poumon vert pour les citadins en quête de paysages intacts, d’eau pure et de forêts. Soigner l’accueil touristique est une démarche constante, offrir un développement économique à la population locale une priorité pour les autorités et les responsables du développement des activités économiques de la Vallée de Joux. Eric Duruz, directeur de l’ADAEV, ne cache pas que l’enjeu de cette élection est important pour la région : «L’UDC comme les Verts se posent des questions sur le développement et ses conséquences et la position du candidat au Conseil d’Etat nous intéresse».

Pierre-Yves Rapaz remercie Dominique Bonny, député PLR, pour l’organisation de cette journée qui justement, lui permet d’exposer ses priorités. «Nous sommes à la veille d’un choix de société important, la gauche vise à faire basculer la majorité au Conseil d’Etat. Si les finances de l’Etat de Vaud sont saines nous devons utiliser l’argent disponible avec parcimonie. De par sa situation géographique, votre région a besoin de moyens de transport adaptés. La problématique des frontaliers, le développement des zones industrielles ainsi que celles de l’habitat trouveront des solutions à travers le dialogue et une analyse approfondie des besoins. C’est en ayant des contacts réguliers avec les grandes entreprises et les patrons de PME que nous pourrons construire un tissu économique performant tout en préservant l’aspect région de loisirs et développement durable».

En réponse à la question sur l’initiative de l’UDC visant à stopper l’immigration massive, Pierre-Yves Rapaz souligne qu’elle a l’avantage de lancer la discussion. «Il faudra analyser comment et pourquoi les nouveaux venus prennent la place de ceux établis chez nous depuis longtemps, pourquoi 50% de bénéficiaires de l’aide sociale sont des étrangers, comment faire face au problème du logement et des infrastructures. Il y a une nécessité de trouver un bon compromis pour tous».

En plein marathon électoral, Pierre-Yves Rapaz a souhaité cette rencontre avec les Combiers. «Je ne veux pas faire de promesse que je ne peux pas tenir. Mais pour l’instant l’enjeu principal pour les vaudois et les vaudoises est de savoir si le canton passe à gauche ou non. Et si je suis élu je m’investirai totalement pour le développement de notre canton et de votre région. »

Dany Schaer

 

UNE QUESTION SUR LE VIF | Pierre-Yves Rapaz en visite à Morges et Gollion

14.11.2011

Ecosapin fait un geste citoyen pour la planète. Selon Julien Bugnon, directeur technique de la société située à Cottens, l’arbre de Noël est un sapin Nordmann, tout beau tout frais, livré en pot directement à votre domicile. Les fêtes passées il retourne dans sa pépinière jusqu’au prochain Noël.

Une façon de dire stop au gaspillage et à la mort de jeunes arbres. Un clic sur le site internet pour passer la commande et un arbre sur mesure, bien dans son pot et ses aiguilles et qui sent bon la forêt, vient à vous. Solution rêvée pour ceux qui veulent s’offrir un Noël en harmonie avec la nature.

Nous avons demandé à Pierre-Yves Rapaz, candidat à l’élection au Conseil d’Etat, ce qu’il pense de ce geste citoyen ?

"Je comprends ce raisonnement qui effectivement a l’avantage d’éviter le gaspillage de sapins. A cela s’ajoute le fait que le risque d’incendie avec un arbre frais en pot est pratiquement nul. Ancien pompier je sais de quoi je parle. Maintenant il faut savoir qu’une partie des sapins de Noël viennent de coupes d’éclaircissement en forêt. Si je prends l’exemple de Bex, les sapins qui font l’objet de coupes obligatoires sont ensuite donnés. Il s’agit d’arbres d’une taille de 1,50 à 3 mètres.

Il est aussi intéressant de savoir que les jeunes sapins comme les autres jeunes arbres demandent davantage de C02 du fait de leur croissance. En ce sens des plantations de jeunes sapins participent au travail de filtrage de l’atmosphère. "

Dany Schaer
7 novembre 2011


UNE QUESTION SUR LE VIF | Pierre-Yves Rapaz en visite à Thierrens

11.11.2011

Neuf communes du Plateau du Jorat sont en processus de fusion de communes. Les Conseils généraux et Conseil communal ont accepté la convention de fusion en septembre. La population se prononcera sur l’avenir de « Montanaire » en février 2012.

Nous avons demandé à Pierre-Yves Rapaz, candidat à l’élection au Conseil d’Etat, son avis sur les fusions de communes dans le canton de Vaud ?

« Je ne suis pas un fanatique des fusions de communes. A mon avis il est important de passer d’abord par une phase de collaboration entre les communes concernées et ensuite il faut la volonté populaire d’être ensemble. Ça ne sert à rien de pousser des communes à la fusion si elles n’en ressentent pas le besoin. Si les petits villages ont de plus en plus de difficultés à trouver des personnes intéressées par la gestion de leur commune la fusion devient presque inévitable. 2500 habitants pour « Montanaire » me semble une fusion de taille intéressante.

Dans ma région, si l’on prend le cas du projet de fusion Aigle, Leysin, Yvorne, qui a été refusé, c’est certainement l’aspect géographique qui a joué un rôle et le fait que la commune d’Aigle n’a pas grand-chose en commun avec Leysin.

Le but du canton est aussi d’avoir des répondants plus professionnels dans les communes. L’aide financière offerte par le canton est incitative mais elle ne doit pas être la motivation principale des communes pour se prononcer en faveur d’une fusion ».

Dany Schaer, lundi 7 novembre

 

CONSEIL D'ÉTAT | Pierre-Yves Rapaz est-il prêt ? (2)

09.11.2011

 

UNE QUESTION SUR LE VIF | La Rapaz-Mobile fait escale à la Place de l’Europe

07.11.2011

Pierre-Yves Rapaz, candidat au Conseil d’Etat, travaille le contact. A cela s’ajoute l’avantage d’aller droit à l’essentiel. La politique nomade annule tout décalage entre le citoyen et le politicien. Son but ? Prendre le temps d’écouter les gens. La roulotte, couleur campagne, c’est ce qui donne toute sa signification à un nouveau style politique.

Désormais une campagne se construit avec les gens, là où ils sont. Rapaz-Mobile roule dans le Pays de Vaud comme la vision d’une société en mouvement, avec ses questions, ses inquiétudes et les réponses que tente d’apporter le politicien.

Novartis débauche sur fonds de milliards de bénéfices. La classe politique vaudoise est unie pour dénoncer le procédé. Mais dans les faits que proposent les politiciens ?

« On ne peut pas faire des miracles et l’on peut craindre encore d’autres fermetures, d’autres licenciements. En vue d’un renforcement de la stratégie cantonale de soutien à l’économie, un supplément budgétaire de 50 millions sera un instrument qui permettra à l’Etat d’apporter une aide directe à des entreprises. Mais si nous parlons aujourd’hui de Novartis parce que le chiffre de centaines de personnes licenciées frappe et révolte nous ne devons pas oublier les petites et moyennes entreprises (PME) qui sont le tissu de notre économie locale. Le salon de coiffure, le petit commerçant, le serrurier ou le restaurant de quartier, qui doit se séparer d’un ou plusieurs collaborateurs, doit aussi être pris en considération et bénéficier si cela est possible d’une aide ponctuelle ».

Dany Schaer, Lausanne, le 5 novembre 2011

 

UNE QUESTION SUR LE VIF | Les candidats du Centre droite se baladent dans les vignes

05.11.2011

Pierre-Yves Rapaz, candidat au Conseil d’Etat et président de la société Vinicole de Bex, accueille Isabelle Moret et Guy Parmelin, tous deux candidats au 2e tour du Conseil des Etats sur un ticket commun. Au programme balade dans les vignes et brisolée servie à la Grande Salle.

Pour cette 5ème brisolée, la société crée la surprise. Le petit train emmène les visiteurs dans les vignes, une initiative appréciée tout particulièrement des personnes à mobilité réduite. Une visite sur mesure au décor éblouissant flirtant avec les couleurs d’automne. L’apéritif servi au cœur du vignoble et les joueurs de cors des Alpes, complètent ce tableau charmant.

Pierre-Yves Rapaz, nous parle du vignoble de Bex, une des appellations du District d’Aigle. « Il se réparti en 3 coteaux, Le Montet, Chiètres et Le Chêne, sur une superficie d’environ 80 ha. Sous l’influence du foehn, il bénéficie du microclimat de la région et produit un crû caractéristique largement connu et apprécié au-delà des frontières communales. Notre société Vinicole est une des seules associations du canton de Vaud qui réceptionne plus de rouge que de blanc. Elle a été fondée en 1880 et regroupe 80 vignerons de Bex et environs. Tous nos vignerons exercent une autre profession en parallèle. C’est un système que l’on retrouve fréquemment dans le Valais».
Pour cette journée, les politiciens n’ont pris qu’un seul parti. Celui d’apprécier la convivialité et les étapes du petit train des vignes.

Dany Schaer
Bex, dimanche 30 octobre

 

CONSEIL D'ÉTAT | Pierre-Yves Rapaz est-il prêt ? (1)

02.11.2011

 

CONSEIL D'ÉTAT | Pierre-Yves Rapaz est prêt !

28.10.2011

La campagne de Pierre-Yves Rapaz, candidat du Centre Droite vaudois au Conseil d’Etat, débute aujourd’hui. Un objectif clair : maintenir une majorité bourgeoise au gouvernement. Fort de son expérience au Grand Conseil et de sa connaissance des rouages de l’Etat, Pierre-Yves Rapaz est prêt à succéder, comme il se doit, à feu Jean-Claude Mermoud. Durant sa campagne, il défendra le programme en 38 points pour lequel la majorité actuelle a été élue et recherchera un contact très direct et proche de la population.

Pierre-Yves Rapaz et son comité entrent en campagne ce jour pour le Conseil d’Etat, avec pour objectif d’y maintenir une majorité plurielle de centre droite. A l’occasion des élections cantonales de 2007, les citoyennes et les citoyens vaudois ont clairement donné une majorité de centre-droite au Conseil d’Etat, ainsi qu’au Grand Conseil. Cette coalition est parvenue à atteindre les objectifs qu’elle s’était fixée, soit l’assainissement des finances publiques et le retour d’une vision stratégique claire : le canton de Vaud a retrouvé son rayonnement et son leadership en Suisse romande. En respectant le principe de concordance, le Centre Droite vaudois a besoin du candidat de l’UDC pour compléter son équipe gouvernementale, dans le même esprit pragmatique, réaliste et durable.

Durant ces prochaines semaines de campagne, Pierre-Yves Rapaz démontrera qu’il est le meilleur candidat pour succéder à Jean-Claude Mermoud, finaliser le projet politique du Centre Droite et consolider la majorité bourgeoise qui a fait ses preuves dans de nombreux domaines. Il a prévu d’aller à la rencontre des citoyens, de façon originale. Il appelle à l’union des forces politiques du centre et de la droite.

 

UNE QUESTION SUR LE VIF | Pierre-Yves Rapaz, regard sur la violence des jeunes

27.10.2011

La Villa Murillo est l’écrin choisi par Violaine Martinella-Grau, pour présenter son livre « Comprendre et désamorcer la violence chez les jeunes ». Un guide comme outil de travail pour les parents et professionnels confrontés aux problèmes de la violence.

Psychologue du travail, gendarme et maître-praticienne en Programmation Neuro linguistique, Violaine Martinella-Grau s’est spécialisée dans le domaine de la gestion et de la prévention de la violence, à l’aide notamment des applications de la PNL. Cet ouvrage dresse un panorama de la situation actuelle en Suisse et des mesures pénales, il aborde les causes du phénomène, les acteurs potentiels et les mécanismes liés.

Pierre-Yves Rapaz, député et candidat au Conseil d’Etat, s’intéresse à la violence dans sa globalité: «Les outils traités dans ce guide permettent aux policiers, enseignants et travailleurs sociaux de résoudre une situation difficile. Certaines stratégies évoquées offrent aux parents une aide immédiate et donnent quelques pistes simples pour permettre de ne pas devenir l’otage de situations de violence. S’il est nécessaire de fixer des limites claires aux enfants il est aussi important d’écouter, dialoguer et permettre avant d’interdire ». Une notion que le politicien et père reconnait avoir parfois négligée.

La violence et la délinquance sont étroitement liées. Le jeune qui commet des violences s’expose à une sanction? «Elles varient selon le type d’infraction mais je privilégie le travail d’intérêt général. Le jeune doit comprendre que s’il franchit les limites il sera sanctionné et de manière immédiate. La lenteur de la justice, qui parfois met des mois, entre l’action fautive et la sanction, n’a plus de sens pour le jeune qui a mûri entre temps et s’est refait une conduite ou au contraire a poursuivi sa voie délictueuse dans un sentiment d’impunité ».

Pierre-Yves Rapaz fait une distinction entre violence à caractère individuel et violence de masse tel que le hooliganisme par exemple. « Nous avons à faire à une violence anonyme, souvent provoquée par des supporters cagoulés. L’esprit de liberté dans notre société permissive et l’absence de normes imposées prennent le pas sur toute autre considération. Le laxisme laisse dans l’esprit du délinquant un droit à la violence ».

Dany Schaer, Clarens, Villa Murillo, le 20 octobre 2011

Livre : Comprendre et désamorcer la violence chez les jeunes, LEP Editions Loisirs et Pédagogie SA, 2011

 

UNE QUESTION SUR LE VIF | Kadhafi, la fin d’un dictateur

25.10.2011

Les images choquent !  Muammar Kadhafi capturé vivant et abattu. Son corps tuméfié exposé dans une chambre froide de Misrata. Un dictateur sanguinaire termine sa vie dans un bain de sang alors que la Libye s’apprête à instaurer dans le pays une culture des droits de l’homme et les bases d’une démocratie.

La nouvelle Libye peut-elle se construire sur la vengeance ? Nous avons posé la question à Pierre-Yves Rapaz, candidat au Conseil d’Etat.

"Ces images sont regrettables et indignes, elles suscitent le malaise, même si Muammar Kadhafi a commis des crimes contre l’humanité. Un procès digne de ce nom aurait permis au peuple libyen de tourner la page sur des années de dictature dans un esprit de justice. Combattre des actes criminels par la violence ne démontre pas une réelle volonté de changement de société. Construire une vraie démocratie et faire respecter la justice sera sans doute difficile. Je crains qu’une dictature laisse place à une autre forme de dictature".

Pensez-vous que le pouvoir corrompt ?

"Malheureusement l’homme étant ce qu’il est, plus il a de pouvoir plus il se croit invulnérable et au-dessus des lois. L’académicien Maurice Druon disait « Le fractionnement du pouvoir est la plus sûre manière d’en empêcher l’abus. Extrait de « Le Pouvoir »."

Dany Schaer
Marché d’Yverdon, samedi, 22 octobre 2011

 

CONSEIL D'ÉTAT | Pierre-Yves Rapaz, en route pour le Château !

24.10.2011

Le candidat au Conseil d’Etat est prêt à porter l’habit de ministre. Il nous livre quelques lignes de son programme politique. Son expérience d’homme de terrain et ses compétences sont un atout pour le canton.

Pierre-Yves Rapaz est né avec le style d’un homme de la terre. Il a désormais le profil d’un futur Conseiller d’Etat. Il veut actualiser les valeurs d’une droite ferme et unie. Choisi par son parti pour son aptitude au changement, son engagement politique et ses valeurs humaines il se profile comme un candidat ouvert au dialogue et proche des citoyens.

Interview : Dany Schaer

Le parti a placé un grand espoir dans votre élection?
Je suis honoré que le parti m’accorde sa confiance et me confie la lourde responsabilité de garder notre siège au Conseil d’Etat. Il me reste à convaincre la classe politique et la population.

Pensez-vous que les partis de droite sont prêts à partir unis pour maintenir une majorité au Conseil d’Etat?
Je vois dans cette élection l’intérêt supérieur du canton. Nous devons sortir des rivalités partisanes sinon nous serons tous perdants. Perdre ce siège voudrait dire ne pas le retrouver avant longtemps. Et ce n’est pas dans l’intérêt du canton ni dans celui des citoyens.

Les indignés se rassemblent un peu partout en Europe et même en Suisse ?
Ces personnes sont indignées pour diverses raisons, impôts, salaires, logements, transports publics, ils ressentent tous une frustration à un niveau ou à un autre. Si leur force est l’effet de masse, leur faiblesse est de ne rien proposer. Les mouvements de libération des pays arabes aussi peinent à définir un projet. La liberté est un pas important et légitime mais il faut ensuite organiser cette société avec des structures et un programme.

Le canton de Vaud jouit d’un développement économique sans précédent et pourtant les écarts entre riches et pauvres se creusent ?
Une initiative propose le « 1 :12 » – Pour des salaires équitables, elle me parait raisonnable. Il faut se poser la question d’un rééquilibrage du partage des richesses créées : la valeur ajoutée. Certains domaines sont défavorisés comme l’agriculture, l’hôtellerie, la construction.
Je trouve désolent que des enfants de stations touristiques doivent se délocaliser parce qu’ils ne peuvent plus vivre dans leur village faute de logements à portée de leur bourse. On devrait encourager dans les nouvelles constructions un pourcentage de logements pour les indigènes. Mais l’égoïsme de notre société d’aujourd’hui contribue à ce phénomène.

Quel regard portez-vous sur les mises en scène politico-médiatiques?
Le système veut que le politique soit tout le temps en représentation et parfois au risque de perdre le lien de proximité avec le citoyen. Mon vœu est de parler des problèmes avec les gens là où ils se trouvent. Ce sont eux qui détiennent la clé. J’espère démontrer que l’on peut faire de la politique sans avoir fait de hautes études universitaires. C’est en cultivant le dialogue de proximité que l’on construit une politique pour son canton.

La confrontation fait-elle partie du jeu politique ?
Elle permet de se rendre visible et de placer nos positions par rapport aux autres mais il faut garder un équilibre entre les émotions et le côté passionnel qui immanquablement fait partie du jeu politique. Dans le débat, je privilégie la sincérité et la réactivité. J’avoue que mon vécu personnel et professionnel fait que j’ai de la peine à montrer mes sentiments et mes émotions. C’est sans doute ce qui me vaut l’étiquette de «dur».

Quelle conception avez-vous de la vie de famille ?
Dans la mesure du possible, les parents s’occupent de leurs enfants, par alternance s’ils travaillent les deux. En campagne c’est certainement plus facile, souvent trois générations vivent à proximité et sont disponibles pour la garde des enfants. Ce n’est pas à la société d’élever les enfants mais aux parents. Pour les familles monoparentales ou celles où les deux parents travaillent à l’extérieur je privilégie les mamans de jour. Je suis favorable à un système de déduction fiscale plutôt que le salaire parental. Nous devrions trouver un système qui avantage ces solutions et ne pas compliquer administrativement le travail des mamans de jour.

Demain le costume de ministre avec ses responsabilités ?
Je suis prêt. Dès le moment où l’on entre en politique il faut admettre cette possibilité. C’est aussi un but dans une carrière politique. Un nouveau challenge - j’ai besoin de cette dynamique pour avancer. Conseiller d’Etat est une fonction magnifique. Lorsque le peuple décide on est plus tout à fait maître de son destin.

 

Cinq secrets de Pierre-Yves Rapaz
Plutôt rap, jazz ou valse viennoise ? Jazz New Orleans
La boxe vous plait pour le combat ou la détente sportive ? Pour sa complexité
Quel est votre jeu préféré ? Les cartes et la pétanque
Vous préférez le théâtre, le cinéma ou la musique ? Le cinéma d’action
Le romantisme a-t-il une place dans votre vie ? Certainement

 

UNE QUESTION SUR LE VIF | La chasse, une nécessité ou un sport ?

15.10.2011

Le fait de tuer des animaux sauvages et de collectionner les trophées est-ce bien légitime ? Nous avons posé la question à Pierre-Yves Rapaz, député au Grand Conseil et candidat au Conseil d’Etat.

Les chasseurs sont-ils utiles ou vaudrait-il mieux confier cette tâche à des gardes chasse ?

« Nous avons besoin des chasseurs pour réguler les effectifs de gibier. Ils connaissent leur région, les animaux et ils sont bien formés. La chasse comprend de nombreuses activités comme la surveillance des animaux sauvages et de leur santé, la préservation et l’entretien des habitats. La chasse de régulation est une chasse moderne. Elle utilise et en même temps elle prend soin des ressources, de manière modérée et adaptée aux populations et à leur évolution, Les chasseurs s’engagent à préserver l’environnement naturel et à créer des connexions entre les divers habitats. Confier cette tâche à des fonctionnaires voudrait dire des abattages massifs à rythme régulier sans parler du coût induit ».

Dany Schaer
Marché d’Yverdon, samedi 15 octobre

 

Conseil d'Etat |Le député UDC Pierre-Yves Rapaz remporte l'investiture de l'UDC Vaud

07.10.2011

(UDC Vaud) L’UDC Vaud s’est réunie jeudi 6 octobre 2011 afin de désigner son candidat pour l’élection complémentaire au Conseil d’Etat du 27 novembre 2011. Près de 150 membres ont fait le déplacement de Bussigny afin de choisir la personnalité qui représentera le parti lors de cette élection complémentaire. Dans les circonstances actuelles, et suite au décès de Jean-Claude Mermoud, l’objectif principal de l’UDC Vaud pour cette élection est la sauvegarde du siège UDC au Conseil d’Etat.

Pour cette élection cantonale, suite à un très fort engouement dans les sections, le comité central a, dans un premier temps, décidé de proposer une modification des statuts, afin d’avoir un vote à la majorité absolue plutôt qu’à la majorité simple.

Après une minute de silence à la mémoire de feu Jean-Claude Mermoud, les candidats ont eu la possibilité de se présenter brièvement et de répondre à quelques questions des délégués. Au terme du premier tour, Pierre-Yves Rapaz menait les votes avec 54 voix, soit 20 voix d’avance sur Pascal Dessauges, 27 sur Fabienne Despot et près de 40 sur Jacques Nicolet. Au deuxième tour, Pierre-Yves Rapaz obtenait 70 voix, loin devant Pascal Dessauges et Fabienne Despot qui suivaient avec respectivement 37 et 35 voix. Jacques Nicolet n’ayant obtenu que 7 voix, il fut éliminé à ce stade du vote.

Le candidat désigné par le Congrès de l’UDC Vaud fut désigné au terme du troisième tour et c’est donc Pierre-Yves Rapaz qui a été choisi par la majorité des congressistes en obtenant 78 voix, alors que Pascal Dessauges et Fabienne Despot en ont obtenu 40 et 33 voix.

A la fin de la soirée, le Président a encouragé tous les délégués à se concentrer désormais sur la campagne des élections fédérales. En effet, nous sommes dans la dernière ligne droite et il est important que notre parti confirme, et même améliore les résultats d’il y a quatre ans. Tous les délégués ont été incités à assurer une forte présence sur les marchés. La pose régulière d’affiches est également prépondérante.

M. Fabrice Moscheni a ensuite conclu la soirée en félicitant M. Pierre-Yves Rapaz pour son élection à la candidature ainsi qu’en remerciant chaleureusement tous les délégués présents à ce Congrès.

> Site de la TSR

 

Conseil d'Etat |Le député UDC Pierre-Yves Rapaz se présente au Conseil d’Etat

16.09.2011

(UDC Chablais) Après la tragédie qu’a subie l’UDC Vaud et une période de deuil justifiée par la décence vis-à-vis de la famille et des proches de feu Jean-Claude Mermoud, le député Pierre-Yves Rapaz confirme sa candidature à l’investiture du parti pour l’élection complémentaire au Conseil d’Etat vaudois. Le municipal de Bex avait déjà obtenu le soutien de sa section de district et avait annoncé officiellement sa candidature aux élections cantonales de mars 2012 à l’occasion du Congrès cantonal de l’UDC Vaud du 7 avril dernier où il s’était retiré de la course au Conseil national.

Député au Grand Conseil vaudois depuis 1995, Pierre-Yves Rapaz n’a jamais caché son intérêt pour le Conseil d’Etat. Toujours disposé à privilégier l’intérêt de l’UDC ou du Centre-Droite, il a su renoncer à sa candidature à plusieurs reprises. Aujourd’hui, il confirme sa candidature, appuyé par de nombreux députés UDC et membres du parti.

A l’occasion du Congrès cantonal de l’UDC vaudoise, le 7 avril dernier, Pierre-Yves Rapaz annonça aux délégués réunis à Lausanne son intention de briguer un siège au Conseil d’Etat en mars 2012 et donc son retrait de la liste au Conseil national, qui devait être constituée le même soir. Le décès subit de Jean-Claude Mermoud en ayant hélas décidé autrement, Pierre-Yves Rapaz annonce donc aujourd’hui officiellement sa candidature à l’élection complémentaire prévue le 27 novembre prochain. Le Congrès cantonal du parti doit encore accorder son investiture.

Communiqué de presse de l'UDC Chablais

 

Intervention |Explosion des coûts de la santé : évolution logique ou raisons cachées ?

17.05.2011

Le 1er janvier 2012, le nouveau mode de financement des hôpitaux entrera en vigueur. Cette nouvelle manière de calculer les prestations hospitalières fait augmenter la tension dans le secteur des soins.

Il semblerait en effet que les coûts des soins risquent d'exploser, ce qui provoquera indéniablement une hausse des primes des assurances maladie. De même, la part payée par les cantons augmentera très considérablement. Selon la nouvelle réglementation, les impôts serviront à couvrir au moins 55% des coûts. De nombreux cantons montent au front désormais afin de trouver des solutions à ce problème.

Toutefois, un problème semble être omis autour de cette question.

> lire la suite

 

Elections communales | Pierre-Yves Rapaz élu municipal !

04.04.2011

A l'issue du second tour des élections municipales, Pierre-Yves Rapaz a été bien élu à la Municipalité de Bex. Il termine à la 4ème position avec 887 suffrages (44.04 %). La stratégie d'entente PLR-UDC a porté ses fruits.

> tous les résultats

 

Elections communales | Pierre-Yves Rapaz candidat à la Municipalité de Bex !

Ecole | L’interdiction du voile et autres signes religieux à l’école obligatoire pas pour demain ?

Le Grand Conseil dans sa grande majorité habituelle de bien-pensant a glissé sous le voile la pertinence des soucis d’enseignantes confrontées à ce phénomène. En effet sous l’excuse de laisser les minorités expr imer leur liberté de croyance et envoyer ainsi leurs filles voilées à l’école obligatoire (moins de 16 ans), la tendance « tout le monde il est beau tout le monde il est gentil » laisse la situation dans un flou artistique.

Certes aujourd’hui le nombre de filles ainsi scolarisées dans le canton de Vaud n’est (que) de 200 sur 40'000 au total, mais en n’introduisant pas de règles claires et compréhensibles par chacune et chacun, on laisse croire aux intégristes de l’islam qu’ils peuvent faire comme dans leur pays. Les modérés musulmans ne forcent pas leurs filles à se voiler, rien dans le coran ne l’exige et encore moins avant leur puberté. Ces modérés vont souffrir de ce manque de rigueur de nos autorités. Le port du voile n’est que la pointe de l’iceberg qui nous guette; demain ce sera plusieurs centaines de jeunes filles qui viendront ainsi à l’école et le pas supplémentaire sera de demander des dispenses de gym et de natation.

Sur ce dossier pour l’instant, la conseillère d’Etat a dit être ferme et ne laisser passer aucune demande de dispense. Mais combien de temps le pourra-t-elle et surtout voit-elle réellement toutes les demandes et les problèmes du terrain. Que les enseignantes et enseignants fassent remonter par tous les moyens qu’ils peuvent leurs soucis avant que la situation ne soit telle qu’elle pose un réel problème insurmontable.

Pour l’heure, qu’ils nous excusent, nous autres politiques qui restons sourds et aveugles à ce qu’ils doivent affronter quotidiennement. Les autres signes religieux trop voyants étaient aussi visés, mais pour l’heure, je n’ai encore jamais vu un élève venir en soutane à l’école... Le sous-entendu de certains disant que l’on pourrait alors aussi interdire les pulls avec une croix suisse montrent leurs ingratitude vis-à-vis de notre patrie et mériteraient des sanctions lors d’élections futures pour manque de respect envers notre pays, notre Suisse.

 

Elections communales | L’UDC-Bex présente deux candidats à la Municipalité

24.09.2010

(UDC Bex) Réunie cette semaine en assemblée extraordinaire, la section bellerine de l’UDC a pris la décision de présenter deux candidats à la Municipalité : Olivier Cherix, municipal sortant, et Pierre-Yves Rapaz, conseiller communal et député. Les deux candidats offrent une complémentarité certaine et mèneront campagne sur les thématiques du parti. L’UDC est totalement ouverte aux autres formations politiques quant à la stratégie à adopter dans le but de garantir une majorité de centre-droit au sein de l’exécutif.

L’UDC-Bex a fait son choix : elle présentera un ticket double pour les élections à la Municipalité. Dans cette optique, les couleurs du parti seront portées par Olivier Cherix, municipal sortant, et Pierre-Yves Rapaz, conseiller communal et député.

Le municipal sortant se représente

Riche d’une expérience de 20 années passées à la Municipalité de Bex, Olivier Cherix dégage suffisamment d’énergie pour se mettre à nouveau à disposition de la population. A 66 ans, il a davantage de temps à consacrer aux affaires publiques, où il estime qu’il peut encore apporter quelque chose, notamment de par son excellente connaissance du territoire et son vécu politique.

Amoureux de la nature, Olivier Cherix défend un développement économique et démographique dans le respect du patrimoine naturel. Il encourage l’accroissement de la population et l’arrivée de nouveaux contribuables et de nouvelles entreprises, ce qui permettra une amélioration des capacités financières de la commune.

Pierre-Yves Rapaz se lance dans la course

Âgé de 43 ans, Pierre-Yves Rapaz est un homme politique aguerri, au bénéfice d’une grande expérience cantonale et très au clair des enjeux futurs de la commune et de la région. Ferme et direct sur ses valeurs, il sait toujours rester ouvert pour trouver des solutions durables et pragmatiques. Peu enclin à user de la langue de bois et à sombrer dans l’immobilisme, cet agriculteur-viticulteur est naturellement un homme de terrain, de décision et d’action.

Très impliqué depuis de nombreuses années dans le tissu associatif local, Pierre-Yves Rapaz s’engagera en cas d’élection en faveur d’une revalorisation du pacte social qui garantit sécurité, responsabilité, liberté et harmonie. Il se réjouirait de pouvoir travailler au sein d’une équipe convaincue que Bex est une perle qui ne demande qu’à briller et participer activement au développement du Chablais.

Gouverner au centre-droit

L’UDC souhaite en priorité garantir une Municipalité à majorité de centre-droit. Elle demeure très ouverte quant aux différentes variantes stratégiques pour y parvenir, et ce en complète concertation avec les autres formations du centre et de droite. Elle est convaincue qu’en élisant deux municipaux UDC dans le cadre d’une majorité de centre-droit, les Bellerins pourront renouer avec des rues sûres et dépourvues de trafic de drogue, des finances communales assainies et un développement équilibré et durable des différents secteurs économiques et industriels.

 

Fiscalité | Baisse d'impôt pour 2011 !

15.09.2010

L’UDC s’est associée aux libéraux pour présenter et surtout défendre un rapport de minorité qui vise à demander une baisse d’impôt de 4.5 points. Le centre mou et la gauche molle se sont exprimés contre cette proposition dès l’entrée en matière. Le vote sur l’amendement interviendra peut-être la semaine prochaine et à ce moment nous verrons si une majorité de ce canton continue de dire qu’il faut investir pour les citoyens vaudois afin de les remercier au lieu de leur baisser les impôts.

Le groupe UDC souhaite aussi que les budgets d’investissement du Conseil d’Etat soient utilisés et a soutenu une demande visant à analyser pourquoi chaque année, à peine la moitié de l'enveloppe accordée par le Grand Conseil est dépensée. Les blocages sont-ils seulement administratifs (recours et autres) ou sont-ils dû à la couleur politique du chef du Département constructeur... ?

En effet, depuis trop longtemps, nous avons laissé le Départements des Infrastructures (DINF) en mains vertes et nous avons pris un retard inadmissible sur l’entretien et le développement de nos routes et de nos bâtiments.

Pour l’heure et nous souhaitons qu’une majorité du Grand Conseil nous suive, ou pour le moins s’abstienne de voter contre, lorsqu'il s'agira de soutenir la proposition de baisse d’impôt de 4,5 points, afin de remercier les contribuables qui ont consentit des efforts depuis de nombreuses années pour résorber une dette faramineuse.

 

Agriculture | La Loi sur l'agriculture vaudoise est sous toit

09.09.2010

Lors du troisième débat (qui ne permet plus de modification non présentée au premier ou deuxième débat mais uniquement le choix entre le vote du premier ou deuxième débat) la droite du Grand Conseil a confirmé ses choix de la semaine dernière.

Au vote final, des voix de la gauche de l’hémicycle se sont prononcées contre ce projet de loi, considérant l’avancée sociale insuffisante tant pour les employés (refus d’une CCT) que pour les agriculteurs patrons indépendants (refus d’une caisse de pension obligatoire payée en partie ou non par l’Etat). Les verts ont également dénoncé le manque d’écologie dans cette nouvelle loi vu que les amendements présentés, qui auraient introduits dans plusieurs articles la notion de biodiversité, ont été refusés. Les écologistes ont même mis en garde le monde agricole que si ce dernier continuait à refuser cette avancée verte, ils reconsidéreraient leur soutien à l’agriculture en général. Des menaces à peine voilées qui n’ont pas ébranlé une majorité du Grand Conseil qui a approuvé en vote final ce projet de loi.

Un dossier important pour notre Conseiller d’Etat et son service de l’agriculture est désormais sous toit. Bravo Jean-Claude !

 

Transports | Les socialistes déposent une motion pour créer un fonds de 2 milliards de francs visant à soutenir le développement des transports

07.09.2010

Drogue | La droite du Grand Conseil confirme le vote de la population lausannoise

01.09.2010

En effet, la droite du Grand Conseil a soutenu mardi dernier une résolution déposée par le groupe UDC pour soutenir le vote de la population lausannoise dans son combat contre un bistrot social et un local d’injection à Lausanne.

Par une manœuvre habile du Chef du DSAS, l’Etat, via des fondations, essaye de sauver le projet des camarades rougeâtres de la Municipalité. L’UDC trouve que seule une abstinence et des sanctions exemplaires peuvent engendrer des résultats probants. Ouvrir un bistrot social pour les squatters zonards de la Place de la Riponne n’est rien d’autre qu'un écran de fumée destiné à camoufler les problèmes. Aussi c’est pourquoi notre parti ne veut pas que le Conseil d’Etat contrevienne à une décision populaire communale.

La gauche du parlement n’a pas osé s’opposer fermement à cette résolution, mais s ’est « courageusement » abstenue. Seule l’extrême-gauche a tenté en vain d’amender le texte. Le débat n’est de loin pas clos et se poursuivra dans tous les cas au Conseil communal de Lausanne, voire au parlement cantonal.

L’UDC restera attentive aux velléités d’imposer des remèdes qui ne sont que des emplâtres sur des jambes de bois et des moyens de faire passer les toxico-dépendants d’une dépendance à une autre.

> voir la résolution

 

Insécurité | Une reprise en main est indispensable !

09.07.2010

Le groupe UDC au Grand Conseil ne cesse d’intervenir lors de l’élaboration de lois modifiant ou parlant de sécurité. Ce n’est pas le seul sujet sur lequel celui-ci intervient. Mais il faut bien dire qu'il s'agit d'un thème que les autres groupes politiques ne mettent pas forcément en avant.

En effet, il n’est pas très porteur de parler de sanctions, de durcir certaines lois, d’arrêter de rêver et de croire que "tout le monde, il est beau; tout le monde, il est gentil". La génération soixante-huitarde doit ouvrir les yeux et enfin admettre que la population a changé et qu'elle a besoin d'un encadrement. Un enfant comme un adulte a besoin d’un cadre clair et compréhensible qui doit être respecté. Pour cela, des effectifs supplémentaires à la police ne sont pas l’unique moyen.

Lors du vote du budget 2010 l’automne dernier, le groupe UDC a approuvé  l’augmentation d’effectifs tout en rappelant que nous devons adapter nos lois à cette nouvelle délinquence gratuite. Les exemples récents (Villeneuve, Yverdon, Lausanne et d’autres) nous donnent à penser que la majorité politique de ce canton et même de la Suisse n’a pas encore réalisé qu’il y a des problèmes et minimise en disant qu'il s'agit de cas rares et exceptionnels.

Pour l’UDC, un cas est un cas de trop et nous devons prendre les mesures qui s’imposent et surtout soutenir celles et ceux qui essayent de faire respecter nos lois. La police est trop souvent présentée comme inhumaine, dure et sans proportionnalité dans le cadre de ses interventions. Or, elle ne fait que son travail. Celles et ceux qui défient nos lois ne méritent que des sanctions sévères et rapides de la part de notre justice.

L’initiative dite des "moutons noirs" sur laquelle nous devrons nous prononcer est un des moyens de faire comprendre à celles et ceux qui commettent des délits que la Suisse n’est pas un Etat de non-droit. Le respect de l’autorité, des autres et des biens publics doit déjà être inculqué à l’école.

L’UDC va continuer de faire respecter nos us et coutumes ainsi que l’ordre public avec la population, puisque le monde politique élu reste sourd à ses avertissements.

 

Finances | Adoption des comptes 2009

01.07.2010

Le Grand Conseil a accepté les comptes 2009 avec l’habituel opposition de l’extrême-gauche, considérant que l’Etat nourricier n'en fait jamais assez. Alors que les charges ont augmenté de plus de 4% et spécialement dans les domaines social et scolaire, cherchez l’erreur !

Le groupe UDC a voté les comptes 2009 tout en avertissant qu’il n’acceptera pas de nouveaux impôts (PC familles) et qu'il souhaite une baisse d’impôts pour tous (pour ceux qui en paient...) Il est bon de rappeler que plus de 25% des Vaudois payent moins de Fr.1'000.- d’impôts, alors que le coût d’un Vaudois pour les finances de l’Etat est de Fr.10'000.-.

Là aussi, il y a un problème : d'accord pour de la solidarité, mais il ne faut pas tirer trop sur la corde; elle risque de rompre. Le travail de l’équipe gouvernementale est bon et le canton de Vaud retrouve une certaine marge de manœuvre et d’investissements dont il a besoin pour les grands projets qui arrivent (Hôpital unique du Chablais, musée des beaux arts, gymnases, routes …)

 

Grand Conseil | Un jour de relance

24.06.2010

Ce mardi 22 juin 2010, le Grand Conseil a voté près de Fr. 80'000'000.- sans lever un sourcil. Lorsque l’on dit qu’il faut des plans de relance, il faut surtout que les Départements nous présentent des projets qui tiennent la route. Et justement nos routes sont en grande partie les bénéficiaires de ce magot, puisque entre les travaux pour les 40 tonnes, les goudronnages de rattrapage ainsi que des bâtiments pour nos cantonniers, la facture s'élèvera à environ Fr. 30'000'000.-. Il faut voir que ces investissements de l'ordre de Fr. 80'000'000.- engendreront dans les budgets futurs de l’Etat plus de Fr. 2'500'000.- en charges d’intérêts.

Néanmoins, ces votes d’investissements ne font pas aussi débat qu’une nouvelle loi ou projet de soutien de la part de l’Etat. En effet, lorsque l’on vote un investissement, on connaît son début, sa durée et surtout sa fin. Alors que pour une nouvelle loi, on est au courant de son entrée en vigueur mais difficilement de son ampleur et surtout pas de sa fin. Cela est surtout vrai pour des projets sociaux ou familiaux supplémentaires.

Prenez le projet accueil de jour des enfants, ou le nouveau projet Maillard PC familles. Qui peut nous dire son ampleur et encore moins sa fin ? Jamais de mémoire d’homme (ou de femme) nous n’avons vu une suppression de régimes sociaux ou de soutiens aux familles. Qui oserait ? Cela n’est pas populaire. Mais gouverner, c’est prévoir et parfois il faut faire des choix difficiles avant d’être dans une situation aussi délicate et impossible que la Grèce.

Souhaitons que les vacances scolaires donnent du courage politique à certaines et certains et que l’on cesse de vouloir être généreux avec l’argent de nos enfants.

 

Environnement | Sauvez Lavaux III

11.06.2010

Il s’en est fallu d’une voix pour que le Grand Conseil confirme son vote du deuxième débat invalidant cette initiative. Malheureusement, des absences et une abstention ont fait que la Cour constitutionnelle devra dire si oui ou non cette initiative pourra être mise en votation populaire.

Sans vouloir être pessimiste, il semble fort probable qu'il sera nécessaire de faire campagne contre cette initiative devant le peuple. Le groupe UDC est opposé à ce texte qui ne vise rien d’autre que de mettre une cloche de verre sur le Lavaux et de mettre sous tutelle ses habitants qui ont su depuis de nombreuses générations préserver ce coin selon leurs vues et non celles des ayatollahs de l’écologie. Pour ces derniers idéologues, une région comme le Lavaux ne doit pas sa beauté à la sagesse de ses habitants mais bien à la nature. Il faut peut être leur répéter que sans un entretien régulier, la nature reprend le dessus et c’est le retour de la jungle. Peut-être est-ce le but des barbus à sandales !!!

 

Frontaliers | L'informatique cantonale délocalisée en France ?

03.06.2010

Il semble que notre personnel au centre informatique vaudois est en grande partie constitué des frontaliers. L’interpellation déposée hier demande si tel et bien le cas et si oui quel est le risque et pourquoi en sommes nous à ce stade.

En effet, il faut savoir que bien des réticences ont vu le jour, parce que notre informatique était hébergée à la Bedag à Berne. Plusieurs interventions ont été déposées pour rapatrier cette dernière sur Vaud. Est-ce la peur de l’ours bernois qui a dominé les Vaudois ? Sinon pourquoi de telles démarches ?

Aujourd’hui, s’il devait s’avérer que nos informations sur la forte proportion de frontaliers dans le personnel de l’informatique vaudoise sont justes, on peut se poser la question de savoir s’il n’aurait pas été plus simple de garder les Bernois (qui sont encore des Suisses...) plutôt que de confier un point névralgique de notre Etat de Vaud en mains étrangères via des frontaliers ?

Les banques ont déjà vécu de mauvaises expériences avec des gens non suisses sans scrupule, mais surtout dénués de notre culture et du respect de nos institutions. Le Cheval de Troie est-il en place ?

> Voir l'interpellation

 

Santé | 2'700 bénéficiaires de subsides volatilisés !

12.05.2010

La réponse à l'interpellation déposée pour connaitre certains chiffres sur les personnes touchant les subsides d'assurances maladie n'a pas convaincu le Groupe UDC. Celui-ci a pu constater que le canton de Vaud devait sans doute compter un 11ème district outre-mer ou alors s'agissait-il d'une erreur d'addition... Même le Conseiller d'Etat Maillard n'a pu dire pourquoi la somme des chiffres de tous les districts comparée au total cantonal met en évidence une différence de plus de 2'700 bénéficiaires ! Qui sont-ils ? Le Conseil d'Etat n'a pu y répondre mais promet de le faire prochainement.

A la question de savoir de quelle origine sont les bénéficiaires de subsides, le gouvernement répond qu'il ne possède pas cette donnée. Mauvaise réponse étant donné que le questionnaire demande clairement aux requérants de quel canton ou pays ils sont originaires. Aussi, le Groupe UDC a déposé une détermination (un voeux auquel le CE doit répondre dans les 3 mois) afin que le Conseil d'Etat établisse une statistique des données récoltées par le formulaire de l'OCC. Le Grand Conseil par 62 voix contre 49 n'a pas voulu d'une telle détermination. C'est bien sur plus précisément la gauche du parlement qui s'est opposée à une telle détermination ! Tout nous laisse à penser que ces chiffres pourraient déranger...

 

 

 

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